kinésiologue Vaucluse 84 et 13 -séances et stages de kinésiologie

Pascale Pénellon - kinésiologue Avignon - Vaucluse
conceptrice et formatrice de stages K.I.E.S.
(Kinésiologie Intention Et Sens)

actualités kinésiologie - pratiques et témoignages"Se connaitre et se libérer de ce qui nous entrave"

Membre de la Fédération Française de Kinésiologie (FFK).
 Voir le compte-rendu de la Journée Régionale FFK Sud-Est 

Emotions et croyances

Les croyances et le pouvoir d’en changer. Suite et fin.

"Ce que l’on croit de la réalité, du monde environnant, agit comme un filtre, comme une paire de lunettes sélective qui nous amène à surtout voir les détails allant dans le sens de ce que nous croyons… Si bien que cela renforce nos croyances. La boucle et bouclée." - Laurent Gounelle

Sommes-nous libres de penser par nous-mêmes ?

1. Sortir du « politiquement correct »

Il est évident que nous pouvons être influencés par les autres, par l’époque, par le fait d’être nés ici plutôt qu’ailleurs, par l’éducation, par notre besoin d’être aimés, reconnus, bref par l’inconscient collectif et par nos besoins propres.
Comment le savoir donc ?
Lorsque vous n’avez plus le besoin d’être reconnus, aimés, valorisés, confirmés, crédités par les uns et les autres, vous commencez à sortir du besoin d’être conforme à ce que les autres pourraient attendre de vous.
Ces besoins sont représentés par les niveaux 3 et 4 selon Maslow 1.

pyramide maslow

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Les croyances et le pouvoir d’en changer - suite

L’incompréhension

changer ses croyances avec la kinésiologie"Quand les gens trouvent enfin comment sortir des miasmes de leurs pensées désordonnées et réactions émotionnelles, ils découvrent qu’ils viennent de trouver l’unique et véritable voie menant au bonheur… Ils ont réussi à se dégager des habitudes mentales et émotionnelles qui leur attiraient jusque-là des situations de douleur et d’infortune." - Les lettres du Christ

Que dire de notre monde si ce n’est qu’il est le résultat de notre création ! Création individuelle et collective.
Et si l’amour fait peur, c’est que nous connaissons uniquement la souffrance qu’il occasionne à travers nos échecs amoureux personnels, l’amour maladroit de nos parents, ou l’absence de leur amour.
Et le mental, tiens ! Parlons-en de lui, c’est lui qui nous phagocyte avec ses croyances limitantes, apprises et répétées avec lesquelles nous n’inventons pas notre vie.

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Les croyances et le pouvoir d’en changer

« Rien ne vous empoisonne excepté vos pensées. Rien ne vous limite excepté vos peurs. Et rien ne vous contrôle excepté vos croyances. » 
- Marianne Williamson.

Comment notre cerveau fonctionne-t-il ?

le cerveau triuniqueNous disposons de trois cerveaux sophistiqués qui nous permettent de survivre, d’éprouver des émotions et d’avoir des pensées élaborées grâce à la sophistication de nos neurones reliées entre eux par des synapses :
« Commençons par le plus ancien, sorti de l’eau, du têtard au serpent, Reptilien d’où son petit nom : quelques centaines de millions d’années, organisé pour la survie, le siège des peurs, lui très important ! Cro-Magnon ? Oh non, encore plus ancien !
Monsieur Limbique permet d’assembler notre représentation du monde avec des allégories sur le temps qui passe, le temps qu’il fait, le temps de l’amour, vous l’avez deviné, avec lui c’est une histoire d’émotions. Ah oui ! Quelques dizaines de millions d’années !
Imaginez donc le petit troisième, avec les autres mammifères nous sommes les seuls à le posséder mais chez l’homme il est bien développé. Tout jeune face à ses copains, il est un beau compagnon de jeux pour les mathématiques, le tricot et les pensées plus ou moins élaborées ou carrément grossières. Et il est là depuis voyons, juste quelques millions d’années et il s’appelle cortex, les premiers à en bénéficier ? Les Australopithèques africains. Précieux pour analyser et amener un peu de distance dans notre vie, ou pas. »
- Extrait de mon livre : « Au-delà du mental et des émotions ».

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L'impact des émotions sur le corps

Rechercher les EMOTIONS non exprimées,
« stockées » DANS LES ORGANES.

« Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime »
JC Guyard - kinésiologue

Observons les émotions principales : la peur, la colère, la tristesse et la joie. Elles sont une réponse adaptée face à un évènement extérieur.

La peur, en cas de danger :
La peur se décline dans de nombreuses tonalités : de l’appréhension à la crainte, de l’effroi à la frayeur en débouchant peut-être sur la terreur ou pire encore sur l’épouvante et l’horreur.

La colère, face à une situation de survie ou d’injustice :
Nous pouvons apprécier les différentes teintes de la colère qui se nuance généreusement ; de l’emportement à l’exaspération en passant parl’indignation, puis du mécontentement à la rage et de la hargne à la haine.

La tristesse,quand les évènements sont contraires à notre attente :
La tristesse, l’antithèse de la joie, nourrit la mélancolie, le chagrin, le remord quand celle-ci est mélangée à la culpabilité, la dépression quand elle nous submerge totalement.

La joie,quand les évènements correspondent à notre attente, mais il existe une autre source de joie, celle qui est inhérente à la vie et au plaisir de la découverte, tout comme l’enfant curieux. L’exaltation et l’enthousiasme sont les deux délicieux compères de la joie.

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Se libérer du mythe des parents idéaux !

parents« L’homme qui n’est pas né une seconde fois, marche toute sa vie dans les mocassins de son père » - Citation Chamane Cheyenne

« Je me libère du mythe des parents idéaux »

(en lien avec l’article du 15 octobre 2017 rubrique Autour de la kinésiologie, 10 clés à dépasser pour être libre et heureux !)

La blessure du manque d’amour dans l’enfance persiste à notre insu, comme si nous avions du mal à la cicatriser.

Une histoire personnelle sur le besoin d’être reconnu et valorisé par les parents :

« L’attente de l’approbation de ma mère alors que j’étais consciente de notre mauvaise relation, à cause de son incapacité à ce qu’il en soit autrement, a été présente jusqu’à mon premier divorce. Le signe instructif a été la perte de ma voix lorsque j’ai décidé de divorcer, j’avais quarante ans. Pendant une formation en kinésiologie, mes collègues de stage m’ont suggéré que, peut-être n’avais-je pas tout dit à mon futur ex-mari !... Cette proposition n’a pas eu d’écho. J’ai pris par contre, conscience de mon dialogue intérieur avec lequel je cherchais plusieurs meilleures formules pour en informer ma mère. Car une fois de plus, je m’éloignai de ses applaudissements. »
Hélène, soixante ans vient me voir pour une séance de kinésiologie, elle a supporté sa mère acariâtre chez elle pendant huit ans, sa santé en a été altérée, elle a accepté l’humiliation au quotidien. Quand je lui ai demandé pourquoi, elle m’a répondu « Que c’était sa mère, quand même ! » Pendant la séance, Hélène a compris qu’elle a vécu toutes ces années dans l’espoir que sa mère l’aime et le lui dise. Le travail en kinésiologie a été de lui faire comprendre qu’elle était en attente de reconnaissance et que c’était la petite fille en elle qui espérait.

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